Enigme du 6 avril 2014

Avant d’avoir pignon sur rue, j’ai été, comme vous, en bas de l’échelle. Je rêvais de recevoir les conseils des plus grands investigateurs dans tous les domaines. C’est comme ça que j’avais rencontré un vieux bonhomme, autodidacte féru d’histoire toulousaine, et qui aimait  démêler les fils de l’histoire, véritable enquêteur du passé. Je l’ai harcelé pour obtenir ses conseils jusqu’à ce qu’il se décide  à me mettre à l’épreuve. Il me donna rendez-vous, le lendemain, à 15h, devant l’entrée d’un bâtiment. Il n’attendrait pas plus d’1/4h. Passé ce délai, s’il ne m’y trouvait pas, je ne devais plus l’importuner. Sinon, il m’enseignerait ses méthodes.
Voici les indices à ma disposition :
« Ce  n’est pas la couleur de l’argent qui l’érigea. Des louis ont foulé ses sols mais c’est surtout la visite d’un François qui l’a marqué. Après  moultes tumultes, c’est grâce à une descente sans fin qu’il a atteint la  grandeur. »
Il devint l’un de mes mentors. A vous de chercher là où je devais me trouver.
 
Solution

2014_04_06_Collège_Pierre_de_Fermat

Pour le premier défi de Michel F., il y avait du niveau !
Eriger quelque chose, c’est construire un monument ou un bâtiment. Et les couleurs qui ont rapporté de l’argent à Toulouse, y-en a pas 1000 : la violette aujourd’hui, le rose brique des maisons et le pastel ! Ensuite, c’est une histoire de rois : Louis XIII et Louis XIV l’ont visité, mais c’est François 1er qui y a surtout passé un moment. Manquait plus qu’un éclair de mon passé scolaire : le théorème de la descente infinie du mathématicien Fermat !
En recollant les morceaux : les couleurs, Fermat, un lieu de rois
, j’ai retrouvé le collège/lycée Pierre de Fermat qui s’appelait avant l’hôtel de Bernuy, du nom d’un riche commerçant du pastel.
Vous devez vous connecter pour répondre à cette énigme.